Car une rupture c'est un peu l'affranchissement d'un prisonnier volontaire.
Ca doit s'apparenter à se faire refaire le nez : on se sent bizarre, pas comme d'habitude, étranger à soi même, mais pour rien au monde on ne reprendrait l'ancien !
Enfin, il ne faut pas se mentir, la libération on ne la ressent pas immédiatement.
Et non...d'abord il faut verser sa larmouillette en laissant s'exprimer la petite midinette décolorée et wonderbrastée qui loge au tréfonds de l'un de nos gyrus cérébraux « Non !!! On va finir vieille fille avec des chats plein les placards et le destin de Lisa pour seule sublimation de libido !!! » Bref, quand elle a finit de vider les kleenex qui remplissent son soutien gorge elle laisse la place à la vraie femme que nous sommes : la célibattante !





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